Last Update le 22/03/11

Comme Un Roman, C'est Un Peu L'Histoire De Mes Aventures, Mes Expériences, Mes Rencontres, Bref... Mamselle Loveshemale Se Raconte Pour Vous !

Attention C'est Classé X, Bises Et Bonne Lecture Eroticopornographique !

LOVESHEMALE

LoveShemale Rhapsodie
Avant Propos…
...J’avais 17ans, j’étais en seconde année dans un grand lycée hôtelier de Gironde. L’encadrement de l’école connaissait bien ma condition d’intersexué et s’en était plus ou moins accommodé. La première année avait été faite de négociations diverses et souvent ridicules mais nous avions fini par trouver ensemble les arrangements nécessaires pour que je puisse porter la tenue de rigueur féminine pendant le service. Mes cheveux étaient mi-long, mes tenues de tous les jours de moins en moins garçonne et de plus en plus féminine, je m’autorisais enfin parfois pour sortir le soir des tenues entièrement féminine et surtout pour la journée des jupes culotte style Hakama Japonais, mes sous-vêtements étaient bien sûr le plus souvent de la lingerie fine. Ce soir là, un vendredi presque comme un autre, j’étais de service au restaurant de l’école, je portai la tenue de rigueur des filles pour le service en salle, chemisier blanc, jupe noire et petites chaussures vernies à talons bien sûr...;-)
L’Homme à La Moto…
...Jules lui était en première année et à la seule vue de ma silhouette, de mes cheveux ou de mes jambes, il perdait tous ses moyens. Je ne m’en rendais bien sûr pas compte et il s’était résigné à être à jamais rien qu’un simple copain à demi invisible pour moi. Ce soir là les bras chargés de sacs poubelles, il ouvrit la porte de la cuisine vers la cour. La fraîcheur du soir le surpris, l’automne était déjà là. Il lança sont fardeau dans le local grillagé et regarda un instant le ciel pur au dessus de lui. C’est alors qu’il entendit quelque chose, un bruit étouffé. Il se retourna. Le bruit recommença. Toute la partie du fond de la cour prés du bois de Thouars était dans l’obscurité, mais il distinguait comme une forme. Rassemblant son courage et sa curiosité, il s’approcha. Ses yeux s’adaptaient à cette obscurité, et à l’instant où il reconnaissait la forme, je poussais un petit gémissement, aussi étouffé que les deux précédents. J’étais debout prés d’un grand chêne. Derrière moi, quelqu’un soulevait ma longue jupe. Jules pouvait voir une main s’enfoncer dans ma culotte blanche. La silhouette de l’homme se déploya derrière moi et sortit de l’ombre. Il reconnut Alex le voyou à la moto de sport avec qui je passais beaucoup de temps, trop bien sûr pour Jules. La lumière du soir donnait à la scène un parfum surréaliste. La main continuait d’explorer ma culotte. Il ne savait que faire : fuir en courant ou rester là à regarder ou bien glisser lui aussi la main dans cette culotte dont il rêvait depuis longtemps.
Jules…
Alex prit la décision pour lui en l’interpellant d’une voix moqueuse : « Elle te plaît ma copine ?» Vas-y, n’aie pas peur, approche-toi, il hésitait, les yeux rivés sur le mouvement des doigts qu’il devinait sous le tissu blanc. Alex continuait de narguer Jules qui s’approchait à petits pas. Quand il fut prés de moi à me toucher, Alex me fit asseoir à même le sol, il me souffla quelque chose à l’oreille mais je refusais en secouant la tête, sa voix se fit plus sourde et rouge de honte, je commençais à ouvrir un à un les boutons de mon chemisier. Jules s’agenouilla devant moi. Alex baissait ma chemise tout en révélant mon soutien-gorge, emprisonnant à moitié mes bras du même geste et lançait « Vas-y fais toi plaisir ». Jules tendit une main tremblante vers moi, caressant un sein à travers le tissu rembourré d’un bonnet. Il sentait en dessous pointer le téton. D’un geste adroit Alex fit sauter l’agrafe de mon soutien-gorge et baissa les bretelles, libérant mes petits seins, cette libération pouvait être pour moi presque assimilable à un petit orgasme tellement j’aimais voir et sentir ma poitrine. Je poussais un petit gémissement de plaisir, Jules prit un petit sein dans chacune de ses mains. « Je touche ses seins, je caresse ses seins » se répétait’ il, extasié. D’abord brutales, ses caresses devenaient plus douces à mesure qu’il se laissait fasciner par le velouté de ma peau, la rondeur de mes formes. Mes tétons étaient petits, à peine plus sombre des les auréoles qui les ceignaient d’un cercle brun. Jules ne résista pas et se mit à lécher mes seins offerts, excité au-delà de tout par la situation. Combien de fois n’avait-il rêvé d’un tel instant ? Tandis que je découvrais le désir qu’il avait pour moi, Alex m’avait fait baisser ma culotte. Ma situation me procurait à la fois de la honte et du plaisir. J’avais honte de me donner ainsi, honte de mon corps offert, mais en même temps le désir des deux garçons pour moi, le regard d'Alex et les mains de Jules me donnaient un plaisir infini. Jules n’arrivait visiblement pas à en croire sa chance, moi la fille sur laquelle il fantasmait depuis le premier jour de cette rentrée de classe, était enfin à sa portée. Il mit la main à sa braguette, son sex était tout dur, écrasé sous son pantalon à pinces. Il le fit glisser mais un claquement de doigts l’arrêta en pleine course. Inquiet d’avoir été trop loin et d’avoir brisé le charme, il se retourna vers Alex. Celui-ci souriait, secouant quelque chose entre ses doigts. Il tendit le bras vers le jeune garçon qui reconnut un préservatif. Je regardais Alex surprise : je ne pensais pas que cela irait aussi loin. Pourquoi me laissé-je toujours emporter ainsi lorsque j'étais en sa compagnie, Alex me dominé et j'aime ça.
Soumission…
...Jules se tourna vers moi, il avait enfilé le capuchon de latex en un temps record et son sex, épais pour un garçon de son âge, pointait déjà vers moi. Il s’approcha de moi, étreignant sa verge tout en se guidant vers moi. Je pouvais sentir son excitation. Il murmurait, je voulais tendre l’oreille pour mieux l’entendre et en même temps j’avais peur de ce contact intime que nous vivions. Tous doucement il me demanda si j’étais d’accord, je ne répondis pas, je regardais Alex et il me fit mettre à quatre pattes d’un simple regard. Jules écarta un peu plus mes cuisses, j’écartais les jambes, mon buste dénudé, j’étais honteuse d’offrir aux regards mes chairs et mon intimité. D’un double claquement de doigts Alex me fit comprendre ce que j’avais à faire, je posais mes mains sur mes fesses rebondies que j’écartai, révélant pleinement le sillon orné de la petite rose de mon anus. Je l’entendis s’approcher et mes muscles se tendirent instinctivement, refermant de façon comique le trou de mes fesses. Il posa une main chaude sur mes fesses, effleurant mes doigts pendant que je continuais à lui présenter ma croupe offerte. Il passa un doigt sur mon anus en prenant le temps de me préparer en massant le conduit. Il maintint la position secrètement heureux de ne pas croiser le regard d'Alex. Il me prépara durant ce qui me semblait une éternité, introduisant un doigt puis deux. Satisfait il posa enfin son membre sur mon anus tremblant. Je tenais toujours mes fesses ouvertes. Il poussa, doucement, me pénétra, me sodomisa. Je m’offrais et j’aimais ça. Je gémis de souffrance, de plaisir, je ne savais plus. Il s’enfonça lentement comme pour me laisser le temps de sentir combien je m’ouvrais. Soudain, alors qu’il était à mi-chemin, il se projeta d’un coup tout au fond de moi. Je criais et il ne bougea plus. Je pouvais sentir ses bourses contre les miennes. J’avais envie d’y glisser la main, de les caresser toutes les quatre. Je ne le fis pas, me contentant de poser mes mains au sol sur une racine, le contact solide entre mes paumes m’aidant à ne pas crier. Il resta au fond de moi un moment, faisant des mouvements infimes. Il attendait que j’accepte, que je me donne. Alors, et alors seulement, il commença à aller et venir, appréciant l’étroitesse de mes fesses. Je respirais de plus en plus fort et fini par gémir de nouveau. Il me ramonait d’avant en arrière, sans plus d’égard, cherchant son plaisir à lui. Pourtant je venais, je jouissais, de toute les fibres de mon être. J’ouvrais désespérément la bouche, comme si je manquais d’air, je sentais le sol sur mes genoux, le froid du soir sur ma gorge découverte. Mon sex réagit et s’échauffa. Je resserrais mes cuisses sur mon sex en érection. Il avait envie de moi et pour moi, cela me donnait déjà du plaisir. Son va et vient et le frottement de mon sex entre mes cuisses me fit jouir en premier le longs de mes jambes. J’avais beau être là dans le bois de la cours du lycée, troussée comme une catin et les fesses en l’air mon plaisir m’anoblissait. Jules venait de jouir en moi, et courait déjà vers la porte, jetant à terre le préservatif usagé. Alex le ramassa et me le tendit, je m’étais assise à même le sol, les fesses nues. Il n’avait pas besoin de parler, j’attrapais le petit sachet de latex encore plein du sperme de Jules et le vida sur ma poitrine et mon visage.
A Son Tour…
...Alex avait baissé son pantalon, je levais les yeux, sa verge pendait devant moi, il la caressait de sa main, dressant lentement cette montagne de chair. Il était contre moi, son odeur de mâle m’enveloppait, réveillant entre mes cuisses un instinct sauvage. Je pris la chose en main et tira sur la peau pour libérer le gland. L’odeur se fit plus soudain plus forte. Je me redressais un peu pour mettre mon visage à la bonne hauteur et ouvris la bouche. Fermant les yeux, je pris le sex en moi, le mouillant abondamment de ma salive. J’ouvris les yeux pour le regarder. Il me complimentait : « C’est bien, de mieux en mieux, utilise plus ta langue, voilà ! Et n’hésite pas, aspire. Oui, comme çà… » Je sentais le membre grossir en bouche, je devais ouvrir grand la bouche, garder mes lèvres ouvertes et bien visible sur son sex. Il se retira, m’aida à me lever et à prendre appuis sur un arbre et me pénétra à la hussarde. Moi, encore troublée par le plaisir que Jules venait de me procurer, j’étais entrain de monter vers de nouvelles hauteurs. Alex était incroyablement dur en moi. Il aimait me donner en pâture et me voir gémir sous les caresses d’un autre. Je criais, il sentit la chair de son fourreau se serrer entre mes fesses, mon cul le pousser à jouir, ses mains pétrissait ma fragile poitrine, Il ne put résister et, se retirant, il éjacula à long traits sur la peau blanche de mon dos, son sperme coula entre mes fesses. Je me laissais glisser le long de l’arbre, encore sous le choc de ce double orgasme né du désir de deux garçons. Il me regardait, je passais mes doigts entre mes fesses humides de sperme. Je les portais à ma bouche, suçant la liqueur, jouant avec. Je savais que cela lui plaisait. Il s’approcha et, ramassa ma culotte qui pendait, lamentablement, à mon pied, il essuya avec le reste de sperme et la glissa dans la poche de son manteau en partant sans un dire un mot, me laissant là seule. A mesure que mon excitation descendait, je reprenais conscience de mon corps, de mes reins qui me faisaient un peu mal après le traitement que mon camarade de lycée m’avait fait subir. Moulue, je me redressais avec lenteur. Mon service n’était pas terminé et j’allais devoir servir mes clients élève dans cet état en affrontant le regard de mon jeune collègue. J’évitais Jules tout le reste de la soirée en allant et venant en cuisine, je tachais de me concentrer sur mon service à la salle, ce qui était difficile sans ma culotte et avec encore en têtes les images de ce qui c’était passé dans le fond de la cour de mon lycée.
 Le lendemain…
…Je me sentais sale, souillé par le sperme de ce vieil homme. J’avais essuyé mon visage et reboutonné ma veste, cachant ainsi le produit de mon vol. Le vigil m’avait fait assoir devant lui. Je le regardais sans cacher ma haine. Il tenait ma carte d’identité dans sa main soutenant mon regard.  Je brisai alors le silence la première, ma voix trahissant ma colère et ma peur : « Vous m’aviez promis de me laisser tranquille après…ça. » En disant le « ça » je me revoyais dans ce Casino maudit, au rayon des lingeries fines ou j’avais l’habitude de passer et repasser regardant discrètement l’ensemble que je rêvais de m’offrir, ce soutien gorge noir avec ses broderies rouge et son string assortie, je me voyais déjà belle avec cet ensemble. Mes finances du haut de mes 17ans était pour le moindre réduit à du simple argent de poche et m’avait fait franchir la limite à ne pas dépasser, le vol, oui je me sentais honteuse de l’avoir volé. La dure réalité me sortait de mes songes « Regarde toi, du vol à l’étalage…Tu veux du luxe, mais tu n’es pas capable de le gagner » Il me prit le visage entre ses mains, me parlant doucement en me serrant contre lui « Tu es jolie tu sais, tu n’as pas l’air d’un garçon, pourtant tu en est bien un non, qu’est ce qu’il se passe dans cette petite tête hein ? » J’explosai alors et laissai parler ma rage, mon impuissance, je criai encore quand il se leva et me gifla, je me mis à pleurer. « Allez ne pleure pas ce n’est pas si grave, un si jolie visage est bien plus jolie au bout d’une queue qu’assise là à pleurnicher, allez… puis une pipe pour un si bel ensemble ce n’est pas cher payé. Je ne t’oblige à rien, mais tu pourrais venir me voir, pour un travail discret » Il me fit un clin d’œil et me montra à nouveau la scène sur son moniteur de contrôle ou on me voyait à genoux entrain de le sucer et d’essuyer mon visage recouvert de son sperme, le résultat de ce chantage immonde qu’il m’avait fait subir, la pipe ou la honte du vol. J’avais choisie de le sucer, c’était pour moi pas vraiment une sanction des plus sévère, j’en avais sucé pour bien moins que ça… mais si j’avais su… « Allez, je ne suis pas si mauvais, tu peux partir et en plus je te laisse même les sous vêtements, par contre je veux que tu viennes ce soir au Pachinko à la gare, je te rendrai ta carte d’identité, tu as compris et tu viens en fille, je ne veux pas te voir en garçon ! Et tu n’a pas intérêt à me faire faux bond, j’ai toujours la vidéo ! »
Le Piège…
…L’heure du terrible rendez-vous arrivait, je m’habillai et me fardai avec soin, j’avais des bottines noir qui montait jusqu’aux genoux avec des talons, une jupe noire très courte et une tunique blanche avec un large décoltté qui laissait entrevoir ma poitrine et mon soutient gorge noir à dentelles, je ne voulais pas risquer de le décevoir,  j’étais dans un état second et je ne me faisais pas d’illusion sur le destin qui m’attendais mais avais’ je le choix ? Avec ma carte d’identité et cette vidéo me montrant en train de sucer le vigil, il avait largement de quoi ruiner ma réputation auprès de mes proches. J’arrivai enfin dans ce Pub le Pachinko tout proche de la gare St’ Jean de Bordeaux et tout aussi proche du domicile de mon père, je passais d’ailleurs à quelques pas de son domicile, si il me voyait, il ne me reconnaitrait pas, presque trois ans que je le l’avais vue. Sur fond de musique pop hurlante, j’avançai timidement dans les travées du Pub quand soudain je me retrouvai nez à nez avec le vigil. Il me salua poliment et me fit signe de le suivre vers l’escalier me complimentant sur ma tenue féminine. Une série de marche plus haut, il me fit signe d’entrer la première. La pièce était grande, avec un grand bar en cercle en son centre, face à moi il y avait des fauteuils bas en cuir, un homme en costume d’âge mûr hurlait dans un téléphone, j’étais trop effrayé pour faire un pas de plus. Dans un ultime rugissement, l’homme écrasa le combiné, puis se leva et ajusta sa cravate avant de se tourner vers moi. L’homme se présenta comme étant Le Boss et m’expliqua ce qu’il attendait de moi : le salon VIP à l’étage ou nous sommes, les tarifs, il parlait de fellation et de vente de sous vêtements comme d’autres parlent du cours du dollar sans passion. Enfin, il me dit ce que je pouvais gagner, je ne parvenais pas à y croire, c’était dix fois plus que ce que gagner ma mère, c’était énorme. Avec autant d’argent, je pouvais réaliser mes rêves de luxe, de voyages, de fringues et de mode. Il me lança une enveloppe, je l’ouvrai : c’était une liasse. J’y comptai les billets, il y avait environ mille francs. « C’est une avance pour le film » Le film ?!? Quel film ? Je ne voulais pas tourner dans un film, ni voir mon visage sur une jaquette dans les rayons d’un sex-shop. Quand une voix que je connaissais bien retentissait dans la pièce  « Tu va tourner un bout d’essai chérie » Alex ?!? Mais……toi ici pourquoi ? Alors je compris…C’est Alex qui m’avait dit d’aller chercher de la lingerie au Casino le lendemain de notre entrevue au Lycée avec Jules. Il savait que je n’avais pas d’argent, il me dominait, il savait que j’étais prête à tout pour lui, le vigil, la vidéo…. J’étais effondrée… « Ne t’inquiète pas chérie, c’est strictement à usage interne, si tu passe bien à l’écran, tu peux gagner beaucoup d’argent » Il ne me laissa pas cogiter longtemps, Alex poussa un interrupteur et tous les spots s’allumèrent en même temps, m’aveuglant de leur lumière blanche. Quand j’ouvris les yeux, je découvris un bric-à-brac de studio. « On va commencer par une petite présentation, alors tu regarde bien la caméra et tu dis ton prénom, ton âge, ta taille et tes mensurations, ok ? » Je n’arrivais pas à prendre tout cela au sérieux mais fit ce qu’on attendait de moi. Je répondis quand il me demanda quelles étaient mes zones érogènes et répondit encore quand il me demanda avec combien de garçon je l’avais fait et répondis encore quand il me demanda si j’aimais plus jouer avec mes seins ou avec ma bite. Il me fit assoir sur un des fauteuils et me dit d’ouvrir le sac posé  à cotés de moi, j’ai eu un mouvement de recul en voyant les godemichés qu’il contenait. « C’est fait pour t’exciter l’anus ma belle, allez ma belle tu va jouer un peu avec le gode, tu peux le sucer si tu veux, en tout cas je veux le voir finir dans ton cul ! »
Le Début Du Calvaire…
…J’étais la assise par terre les fesses en l’air entrain de m’enfoncer cet objet dans les fesses, alors qu’Alex se déshabiller devant moi face à l’objectif des caméras. Il se plaça devant moi et sortit son membre d’un geste vif « Allez vas-y ! C’est mieux que la bite froide et ridée de mon pote le vigil que t’as  vidée hier, non ? » A l’évocation de la scène, mes yeux se brouillèrent de larmes, je me sentais prise de vertiges. Je me penchai alors vers Alex, ouvrant la bouche pour chercher de l’air. Il en profita pour s’enfoncer en moi en prenant ma tête à pleines mains. Le bâillon de chair s’enfouit dans ma bouche. Il ne chercha ni la douceur de mes lèvres, ni la caresse de ma langue mais força ma gorge.  A chaque fois qu’il se projetait en avant, j’avais un haut-le-cœur, mais il s’en fichait. Il était maintenant gros et dur, emplissant ma bouche, la meurtrissant. Il finit par sortir et m’ordonna de me mettre sur le dos. Pantelante, j’obéis. Il ouvrit mes cuisses laissant apparaitre mon sexe en érection, sans perdre plus de temps, il se projeta en moi, d’un seul coup, j’ai cru mourir de cette perforation anal. Je gémissais à le sentir aussi dur et épais en moi, j’étais dans un tel était d’excitation. Alex poussa un grognement de triomphe. Il ne s’était pas trompé, j’étais vraiment chaude. Il me laissa le temps de crier mon plaisir, certain de l’effet que cela rendrait sur la pellicule, puis il sortit de moi et enjamba mon visage pour se branler, je fis un geste pour me protéger mais il avait bloqué mes bras entre ses cuisses et put vider sa verge sur mon visage offert, prenant plaisir à ruiner le masque trop parfait que je lui présentait. Un applaudissement  retentit derrière un des projecteurs et on entendit la voix de l’homme en costume : « C’est très bien, et n’oubliez pas qu’une éjaculation facial rapporte davantage, Alex va chercher  nos invités et toi le travelo, tu va prendre une douche, tu te fais belle, j‘ai d’autres projet pour toi»
Yann et Mr Pink…
…Jimmy Hendrix jouait en solo, le son était si fort que sa guitare semblait faire vibrer les murs, j’étais assise là, fraichement douchée quand Alex ouvrit la porte du fond, deux jeunes entrèrent, les cheveux ébouriffés, tirant chacun leurs tour sur un joint. Un des deux portait un pantalon de cuir très moulant avec une chemise de flanelle ouverte sur son torse glabre. Sa jeunesse me frappa, il ne devait pas avoir 20ans. Il s’approcha de moi « Alors t’es la nouvelle ? » Pendant qu’il parlait, l’autre garçon à la mèche rose sortait de son étui un appareil photo. Le flash crépita, je ne fus pas longue à me prêter au jeu : le regard des hommes sur mon corps, le désir qu’ils avaient de moi, la présence même d’Alex témoin et voyeur tout cela m’excitait follement.  Yann, le garçon en pantalon de cuir avait fini par prendre l’appareil photo et commencer à me mitrailler ainsi que le très beau jeune homme à la mèche rose que Yann appelait Mr Pink. Derrière l’objectif Yann nous demandaient de jouer l’amour, la tendresse. Mr Pink me prit dans ses bras, me serra contre lui « clic », l’obturateur de l’appareil photo saisit l’instant ou j’entrouvris la bouche, « clac » on s’embrassa. C’était peut-être la chaleur du lieu, ou bien la musique mais je fis glisser ma main le long de son dos, effleurant ses fesses, remontant le long de son entrecuisse. Il était dur. Dans un coin de la pièce Alex nous surveillai et tout en fouillant ses poches eu un rictus de triomphe en sortant une petite fiole. Tout doucement pour ne pas attirer mon attention, il versa quelques gouttes du produit dans un verre qu’il noya de Coca. « Tiens tu dois avoir soif » je pris le verre sans me douter de rien et le vida d’un trait. La boisson avait un arrière-goût huileux qui s’évanouit sur mes papilles, laissant juste l’impression fugace d’une matière brillante qui rayonnait de ma bouche à mon corps tout entier. Je partis m’affaler sur un canapé.
Fluide Magique…
…Mr Pink vint s’assoir à cotés de moi. « Bon tu vois, nous ce qu’on veut c’est juste passer du bon temps, alors c’est cool hein ? » Tout en disant ça, il sembla vaciller un instant et tomba contre moi, me repoussant contre le dossier du divan, je sentis ses mains étreindre ma taille et descendre vers ma jupe. Alors que j’ouvrais la bouche il en profita pour y coller se lèvres. Yann vint s’assoir de l’autre cotés et commença à explorer mon corps. La guitare d’Hendrix montait de façon impossible dans les aigus, comme pour être au diapason de la montée de désir que je ne parvenais plus à maitriser. J’avais  chaud et le contact du tissu de ma tunique sur ma peau me semblait maintenant si érotique que le moindre mouvement recelait la promesse d’un orgasme. Les mains des garçons étaient chaudes et douces. Je me sentais faible. Yann baissa son pantalon, le membre à l’air, Mr Pink m’aida à me soulever et me fit asseoir sur les genoux de son ami. Je sentais son sexe posé contre mon entre-cuisse, il n’alla pas plus loin. Mr Pink avait ouvert sa braguette et sa pine un peu courte pointait droit devant moi « Allez, suce-moi un peu » Ce qui me poussa à ouvrir la bouche et à aspirer sa petite verge, je ne le sus jamais et pourtant je le fis, je me penchai en avant et suça avec rage le membre qu’on me tendait. Entre mes cuisses, un membre allait et venait contre le sillon de mes fesses excitant mon anus sans me pénétrer. Mr Pink donnait des petits mouvements de bassin, comme si il était dans le sexe d’une fille. Je sentis son méat s’ouvrir sous ma langue et brusquement la chose lâcha dans ma gorge un liquide salé aussi épais que de la purée. J’essayai de la garder un peu plus longtemps en moi, mais il s’écarta de ma bouche en riant, parlant « d’aspirateur à sperme » et me traitant de salope. Je n’en pouvais plus, j’avais besoin de leurs sexes, de leur sperme coulant sur moi et en moi. Je voulais qu’ils me prennent et ce punk à la mèche rose qui avait éjaculé si vite dans ma bouche n’était  décidément pas à la hauteur.
Hors De Contrôle…
…Je fis un geste du coude et libéra mon bras, et avant qu’ils aient le temps de réagir, je pris le sexe qui jouait avec mon anus et l’enfonça d’un coup en moi, je vis alors leurs regards, leurs surprise et je ne pu me retenir de dire « Alors quoi, vous ne savez pas baiser pour de vrai ? » En temps normal, jamais je n’aurais utilisé de tels mots. L’effet fut immédiat. Yann, lui se trouvait très bien dans mes fesses humides qui se mouvait en rythme, Mr Pink voulait prouver sa virilité et força mes lèvres, il était épais, encore un peu mou sous la langue mais durcissait rapidement. Mon corps semblait se transformer en une immense machine à plaisir. Les membres fouillant en moi devinrent comme des animaux creusant mes chairs, ouvrant de nouveaux chemins vers le bonheur et un de ces chemins passait par mon anus. Je criai pendant qu’il allait et venait en moi, de plus en plus vite, j’en suçai un pendant que l’autre dilatait les parois de mon anus. Il sortit une ou deux fois, pour voir l’anus bailler en se refermant. A chaque fois je criai pour qu’il me prenne à nouveau. Il éjacula au bout de quelques minutes dans cet anus qui semblait vouloir le boire comme une bouche. Il se retira exacerbant son plaisir en me noyant de sperme, libérant un flot laiteux qui coula entre mes fesses et le long de mes cuisses. Trop rapide encore un fois Mr Pink éjacula dans ma bouche.
La Drogue C’est De La Merde…
…Dans le fond de la pièce Alex donnait ses instructions : « Puisque nous sommes d’accord, je vous la laisse » Il se dirigeait vers la porte quand il sembla se raviser et retourna vers eux, leur donnant la fiole « Tenez si elle fait des difficultés, vous n’avez qu’à lui donner ça, et n’oubliez pas mon pourcentage ! » Puis sans un regard vers moi, alors qu’il venait de me prostituer, il sortit. A l’ instant où la porte se ferma, le jeune garçon à la mèche rose sortit une seringue et un garrot. Comprenant ce qu’il voulait faire, je luttai avec l’énergie du désespoir. Yann qui avait remis son pantalon de cuir se pencha vers moi et me maintenait les jambes écartées pendant que Mr Pink me piqua sur le haut de la cuisse, m’injectant le produit directement dans l’artère fémoral. Ils me virent remuer de plus en plus fébrilement, puis m’immobiliser, les pupilles dilatées, fixées sur un paradis ou un enfer que moi seule voyait. Yann tâta mon poux et releva la tête en souriant, mon cœur battait régulièrement, j’étais à leur disposition. La tête lourde, je repris conscience, je tentai de me rappeler pourquoi j’étais dans le noir, et lentement, comme de vieux souvenirs revinrent à la surface. Je me remémorai l’argent, Alex, les garçons, leurs sexes, leurs mains me touchant, le Boss, le vigile, la piqûre brulante à l’entrecuisse et du bonheur qui avait pénétré en moi comme un soleil liquide. C’était peut-être à cause du bandeau sur mes yeux mais il me semblait que le lieu fourmillait d’énergie, pourtant mon esprit me semblait lourd, pesant et inutile. J’étais allongé sur le ventre quand une main effleura ma croupe, écarta mes jambes, une langue fouiller mes fesses et entra en moi. Je me laissai aller et me mis à gémir, dans mon ventre une douce chaleur se répandit. Je me cambrai alors sous cette vague de plaisir, j’aurais aimé tendre les bras vers l’inconnu qui me léchait, mais, je m’en rendais compte maintenant, j’en été incapable, mes bras était mous et sans force. Je restai allongée, submergée par les stimuli da ma propre excitation qui montait dans ma gorge comme la tige d’une fleur sur le point d’éclore. Je sentais son membre qui cherchait à entrer en moi. Je me cambrai pour l’aider à m’empaler. Sans un mot il me pénétra. Tout cela était normal, on ne demande pas à une fleur si on peut la cueillir. L’inconnu commença ses va-et-vient, heureux de me sentir aussi réceptive. Inconscient de tout ce qui se passait dans ma tête, il se mit à grogner et, sortant son membre palpitant, il éjacula sur mes fesses blanches et sortit. Yann attendait devant la porte : « Alors c’était bien ? Bon ça fait dix sacs, tu peux descendre et pas un mot hein ! Je ne tiens pas à voir débarquer tous les tordus d’en bas.
A Qui Le Tour…
…Un homme attendait dans le vestibule en bas des escaliers quand en haut des marches Yann lui fit un signe qui se voulait amical et le siffla « Salut mec, c’est dix sacs la demi-heure, tu fais ce que tu veux t’es libre… » Il essaya de prendre le bras de l’homme mais celui-ci se dégagea et jeta un œil sur la pièce, sur une table étaient éparpillé seringues, garrot, briquet. Sur le sofa j’étais là allongée, nue, les yeux couverts d’un bandeau. Je gémissais faiblement, l’homme entra et s‘agenouilla près de moi et serra ses points de rage, ce travelo devant lui se prostituait pour qu’ils puissent se payer leurs cames et se shooter. Cela le révoltait. Il se tourna vers Yann et lança les billets à terre. L’homme se pencha vers mes lèvres et m’embrassa. Etait-ce l’étrange séduction que je faisais peser sur lui, ou bien le fait de savoir que j’étais sous l’emprise de la drogue mais le gout de mes lèvres le choqua. Elles étaient douces pourtant, et de la pointe de la langue il avait effleuré mes dents, avalant ma salive. Il s’écarta de moi, s’essuyant la bouche du revers de la main. Je continuai de bouger mes lèvres, tétant dans le vide comme le fait un enfant affamé. L’homme ouvrit sa braguette et fourra son sexe dans cette bouche qui l’appelait. Je l’acceptai en moi, ne faisant aucun geste, me contentant de le téter. Le rire tonitruant du Boss le fit sursauter, la braguette ouverte, son sexe  à l’air l’homme se sentait rougir. « Et vieux t’es ok pour un truc à trois ? » L’homme faisait mine de s’écarter mais il s’arrêta, d’un geste sûr, il flatta mes fesses et me souleva une jambe pour mieux voir mon sexe. Je gémis quand il m’enfonça un doigt dans l’anus et il sentit ma langue s’agiter sur son gland. Satisfait de me sentir si ouverte le Boss sortit son membre à son tour et l’enfonça sans états d’âme. Cela sembla me réveiller car brusquement mes lèvres se mirent à s’agiter, ma bouche à aspirer son sexe. Il se concentrait sur la forme des lèvres qui le suçaient, sur le bout du nez dépassant du foulard qui masquait mes yeux et cachait tous le haut de mon visage. Il se sentit venir et s’écarta brusquement en maugréant, cela allait trop loin, il ne voulait pas de çà, pas avec une gamine de cet âge, pas comme ça. Il trébucha et se retrouva brutalement assis par terre. Je geignais à mesure que le Boss accélérait en moi, l’homme le vit éjaculer  en moi sans prendre la peine de sortir, m’inondant de son jus. Il sortit de moi le sexe luisant et fit le tour du canapé « Allez-y, prenez-la, vous n’allez pas rester comme ça, et puis de toute façon le mal est fait ! » L’homme se releva péniblement et s’approcha de moi, la blancheur de mes fesses le troublait. En dessous, mon sexe palpitait, une goutte de sperme perlait au bout de mon gland. Le boss s’approcha de moi et s’enfonça d’un coup dans ma bouche tendue m’ordonnant de « Nettoyer sa queue avec ma langue de pute » J’obéis sans plainte, derrière, des doigts s’aventuraient dans mes fesses. Si j’avais pu, j’aurais tendu mes reins pour qu’il me pénètre, qu’il mette fin à cette attente. Il fini par s’enfoncer en moi. La bouche encore pleine de la verge ramollie du Boss.
L’Inceste…
…Soudainement je me souvins de l’homme, de sa voix quand il avait poussé des grognements au moment ou je l’avais sucé. Je sentis quelque chose se briser en moi, cela expliquait tout, le goût étrange du baiser, cette familiarité que je ressentais pour lui. Il n’y avait pas de doute, c’était mon père qui était entrain de me sodomiser dans cette pièce minable ou Alex et les autres m’avait livrée aux garçons qui m’avaient prise, droguée puis prostituée. Je savais qu’il habitait à quelques pas de la gare mais de là à l’imaginer en ce lieu. J’essayai de me débattre mais j’étais trop engourdie. Contre mes reins, je sentais le ventre de mon père frapper en rythme, ses bourses heurtaient les miennes, j’avais en moi sa verge, celle-là même que j’avais sucée ! Je me sentis mal, car plus atroce encore que l’idée de l’inceste, était celle de ma jouissance que je sentais venir. Mon père allait et venait, très vite, il jouit dans mes boyaux, les mains à plat sur mes fesses pour me tenir pendant qu’il donnait les derniers coups de reins. Quand il sortit de mon anus, un long flot de sperme vint se mêler à celui qui coulait déjà de mes fesses molesté par le Boss. Ce dernier avait pris ma tête entre ses grosses mains et se projetait dans ma bouche. Il ne lui fallut que peu de temps pour jouir à son tour en m’ordonnant de boire, ce que je fis. Des larmes coulaient sous mon bandeau et déjà deux autres hommes attendaient dans le couloir, prêt à essayer la jolie poupée de chair, droguée et offerte alors que mon père , ignorant toujours avec qui il venait de baiser, descendait à la suite du Boss les quelques marches pour retourner au bar. Je baissai la tête, mon calvaire, je le comprenais maintenant, ne faisait que commencer. Ils allaient me baiser encore et encore jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucune fierté en moi. J’allais me noyer dans toute ces souillures, et crier sous leurs membres, et pleurer d’avoir crié ainsi, car c’est ce qu’il voulait.  Après, après seulement, ils me laisseraient peut être aller…

A Suivre...


 

Loveshemale Rhapsodie